Vanda Spengler

D’un travail introspectif autour de l’intime, la solitude et la quête d’identité, la pratique de la photographie de Vanda Spengler a évolué ces dernières années vers l’étude du corps et le rapport à soi et aux autres. Dans un univers fantastique, souvent inquiétant, Vanda Spengler met en scène les rapports de force, les pulsions, les peurs qui se caractérisent, selon elle, par une déshumanisation croissante.

@Vanda SpenglerParticulièrement touchée par le travail d’Antoine d’Agata et du peintre Jean Rustin, ses derniers travaux portent sur l’enchevêtrement des corps, où les chairs amoncelées sont autant de formes désarticulées, sans artifices.

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